Quatrième dimension

Dans la série de photographie la quatrième dimension, j’ai voulu réactiver le principe de la séquence narrative. L’ordre des images et leur présentation laisse suggérer une narration. Il s’agit d’une forme d’écriture. Ce récit met en jeu une maquette trapézoïdale qui envahit le quotidien d’une jeune scientifique, ces formes apparaissent dans son jardin, dans son lit, s’animent. Le choix du noir et blanc est celui de l’esthétique de la série télévisée originale. Il s’agit d’un hommage à ces histoires improbables qui avec très peu d’effet nous transportent dans des espaces temps parallèlle. On passe de moment quasi documentaires à des espaces de fictions pures.